Assurance sur la vie en Suisse

Paradmin1975

Assurance sur la vie en Suisse

L’assurance vie qui ne couvre qu’en cas de décès est presque toujours vendue en combinaison avec d’autres produits, généralement avec une hypothèque. Cela coûte quelques centaines d’euros par an, et n’assure qu’en cas de décès de l’assuré. La compagnie d’assurance verse un certain montant aux bénéficiaires (ou aux héritiers légitimes, s’il n’y a pas d’autres indications), par exemple pour continuer à payer les versements de la maison.

Mais les contrats d’assurance vie de loin les plus courants sont ceux qui ont un contenu financier très élevé, des produits d’épargne pratiquement réels, qui prévoient également le paiement de ce qui s’est accumulé jusqu’à ce moment, en cas de décès avant la fin du contrat. Ils ont généralement un minimum garanti, soit en termes de taux d’intérêt, soit en termes de remboursement du capital versé. Les primes peuvent être payées une seule fois (prime unique) ou une fois par an (primes récurrentes). Elles sont généralement de très longue durée et peuvent aussi être viagères : la police est résiliée lorsque le titulaire cesse de payer la prime ou décède.

Trois parties sont impliquées dans les polices : le preneur d’assurance (qui paie la prime), le preneur d’assurance vie (sur lequel les calculs actuariels de l’espérance de vie, par exemple, sont effectués), qui est important pour comprendre comment “mesurer” la prime versée et toute rente, et enfin le bénéficiaire. La première personne est connue par définition – elle effectue les paiements – et la deuxième personne doit être connue par la loi (elle doit signer le contrat d’assurance avec le preneur d’assurance) ; la troisième personne, le bénéficiaire, peut être connue à son insu (par exemple les enfants, mais aussi les membres de la famille).

À l’expiration du contrat (ou en cas de décès prématuré de l’assuré), l’assurance paie. Et le capital accumulé jusqu’à ce moment plus la réévaluation relative correspond (à condition qu’il y ait eu, dans le cas des produits financiers, sauf s’il y a des garanties minimales). Généralement dans une solution unique, même s’il existe des formules possibles qui prévoient précisément une pension. Dans le cas des polices d’assurance vie à échéance (et non, par conséquent, dans le cas des polices d’assurance vie entière), il est possible de fournir un bénéficiaire non seulement en cas de décès, mais aussi pour la prestation en cas de vie : à la fin de la durée du contrat, ce qui a été accumulé jusqu’alors (primes payées plus gestion financière) est versé au bénéficiaire. Le bénéficiaire peut être modifié pendant la durée du contrat.

Enfin, il y a les politiques avec pension immédiate. Elles ne sont pas très courantes, mais elles prévoient qu’un montant est confié à une compagnie d’assurance, qui verse désormais une pension à l’assuré ou à ceux indiqués. La rente est versée pendant toute la vie du bénéficiaire du contrat, qui a connaissance du contrat (il doit prouver périodiquement qu’il est vivant : il s’agit précisément d’une rente, car le décès interrompt la prestation).

En savoir plus :

  1.  https://123vie.ch/services/assurance-vie/
  2. https://medium.com/@thecrixus/assurance-vie-en-suisse-ebb56a44054
  3. http://www.coodoeil.fr/P-233207-0-B1-assurance-vie-en-suisse.html

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